Limited Time Sale$3.56 cheaper than the new price!!
| Management number | 220809316 | Release Date | 2026/05/03 | List Price | $2.38 | Model Number | 220809316 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Category | |||||||||
Naissance des incitants sportifs. D’après Confucius, il y a six « arts libéraux » qui sont : la musique, le cérémonial, l’arithmétique, la calligraphie, l’escrime et « l’art de conduire un char ». Donc pas de gymnastique encore. L’escrime donne satisfaction à l’instinct combatif, mais il ne paraît pas que cet instinct ait suffi à la propager en Extrême-Orient. À remarquer que la première escrime naturelle n’a pu être celle du poing qui demande une contrainte et un assouplissement artificiels préalables. Il était plus naturel à l’homme primitif de s’emparer d’un bâton ou même de lutter simplement corps à corps ou encore de chercher à frapper par le jet d’une pierre. Les escrimes d’Extrême-Orient sont demeurées des spectacles et n’ont donné naissance à aucune institution pédagogique sauf — plus tard, au Japon — le jiu-jitsu. Dans l’Inde comme en Égypte nous trouvons trace de certains jeux qui nous mettent en présence de l’instinct de jeu[1]. Cet instinct est d’ordre animal ; de jeunes animaux jouent. Même en y ajoutant l’observation de règles conventionnelles, le jeu parmi les humains ne devient pas sportif par lui-même ; il ne conduit pas l’effort au delà du plaisir. Pour qu’il en soit ainsi, il faut une éducation sportive préalable. La chasse a eu manifestement une origine utilitaire. Il a dû en être de même de la navigation. D’ailleurs le monde antique ne construisait point d’embarcations et ne possédait guère de cours d’eau propices au sport de l’aviron. Read more
If you notice any omissions or errors in the product information on this page, please use the correction request form below.
Correction Request Form